Captation moto seul chemin de terre
Cap sur Nazaré : 3 200 km d’aventure en solo depuis l’Auvergne

Cap sur Nazaré : 3 200 km d’aventure en solo depuis l’Auvergne

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Une Royal Enfield Himalayan, une tente, dix jours d’autonomie, et un rêve : atteindre les vagues mythiques du Portugal.

L’appel de la route

Entre l’Auvergne et les falaises de Nazaré, il y a plus que des kilomètres : il y a l’envie de retrouver l’essence de la route.
Dix jours en solitaire, sur les routes secondaires, à travers la France, l’Espagne et le Portugal, pour tourner un film d’aventure au style cinématographique brut, sincère et humain.

Un voyage simple en apparence, mais qui représente une immersion totale : autonomie complète, nuits sous la tente et la liberté absolue de rouler sans contrainte.

Une Himalayan taillée pour l’aventure

Pour cette expédition, j’ai choisi une Royal Enfield Himalayan 410 de 2019, achetée à 22 000 km. Une base parfaite : robuste, simple, accessible.
Mais avant de prendre la route, elle est passée par un chantier complet de préparation.

Révision et fiabilisation
  • Vidange et changement de tous les filtres
  • Remplacement du kit chaîne, tendeur, plaquettes et pneus
  • Vérification du freinage et du faisceau électrique
Modifications et améliorations
  • Nouvelle suspension EMC Road 1 : plus de confort et de précision sur route comme sur piste
  • Dashcam CarPlay, support GPS, feux additionnels et port USB-C pour l’équipement électronique
  • Grille de phare, Guidon renforcé, saute vent et surtout une peinture complète couleur sable, qui donne à la moto une vraie allure d’aventurière.

L’équipement Lone Rider : autonomie totale

Pour ce genre de projet, l’autonomie est la clé.
Grâce à Lone Rider, ma Himalayan est équipée pour vivre dix jours seul, sans dépendre d’aucune structure.

  • Overlander 48L : sac étanche principal
  • Motobags 31L : valises souples robustes
  • Ranger Tank 9L : sac de réservoir pratique
  • MiniBag 6L : pour l’essentiel quotidien
  • Et bien sûr, la MotoTent, ma maison de toile pour chaque nuit passée sur la route

L’itinéraire : 3 200 km de routes secondaires

Le départ est prévu mi-novembre. Direction le sud de la France, puis la frontière espagnole.
Je longerai la côte nord en traversant la Galice, avant un passage obligé par Saint-Jacques-de-Compostelle.
De là, je descendrais jusqu’à Nazaré, cette ville où les vagues les plus puissantes du monde viennent exploser contre les falaises.

Nazaré, le symbole

Nazaré, c’est plus qu’une destination.
C’est un mythe, un lieu où la nature impose le respect.
Mon objectif est d’arriver pendant la période des big waves, pour filmer ces instants où les surfeurs extrêmes affrontent les murs d’eau de l’Atlantique.

Ce sera aussi l’occasion de tourner les scènes finales du film, dans un contraste saisissant entre la solitude du voyage et la puissance de la mer.

Le film : un carnet de route cinématographique

Ce projet n’est pas un simple road trip.
C’est une exploration personnelle, capturée à travers une caméra : sons, lumières, moments de doute et de liberté.
Le film racontera l’histoire d’un homme seul sur la route, porté par la curiosité, la fatigue, et le besoin de se reconnecter à l’essentiel.

Dix jours pour retrouver l’essence de la route

Ce défi n’a rien de spectaculaire pour certains.
Mais pour moi, il représente une vraie aventure humaine : 3 200 km de silence, de paysages, de rencontres et d’introspection.
Un voyage où chaque kilomètre compte, non pour la destination, mais pour ce qu’il t’apprend sur toi-même.

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